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Burnout et les sciences

Arrière-plan et contact

 

 

Situations typiques qui peuvent entraîner un syndrome d'épuisement

Les six situations suivantes entraînent souvent le syndrome d'épuisement

1) Epuisement émotionnel
2) Contrôle manquant
3) Manque de " Récompenses " (perception)
4) Effondrement de la compassion sociale / ensemble social - > ' environnement social corrompu '
5) Manque d'honnêteté ( perception )
6) Conflit de valeurs



1) Epuisement émotionnel

Le syndrome d'épuisement émane souvent des contacts professionnels. Au fil du temps, les contacts professionnels ont augmenté. Contact peut signifier que quelqu'un d'autre exige quelque chose de vous. Il peut s'agir de votre chef de section ou chef de projet qui posent tous les deux des 'dates limites'. Cette exigence constitue une menace pour vous : il faut y arriver, même si vous n'êtes pas menacé de la peine de mort. En cas d'échec, cela ne sera pas la peine de mort, mais vous risquez des sanctions. Les menaces diffuses causent beaucoup de stress.

Dès que le stress augmente, on a tendance à faire plus d'efforts. La performance n'augmentera pourtant plus à partir d'un certain point malgré vos efforts. C'est un stade précoce très dangereux du syndrome d'épuisement.

Si vous franchissez ce cap et faites encore plus d'efforts avec les performances DAVANTAGE EN BAISSE, vous vous trouvez dans le cercle vicieux de la 'séparation' : Vous arrivez au syndrome d'épuisement tout à coup et vous n'aurez presque plus d'énergie au travail. Le sommeil, le repos, les vacances... tout sera voué à L'ECHEC. Pendant vous vacances, vous pourrez probablement refaire le plein d'énergie mais AVEC DES ACTIVITES DIFFERENTES et avec d'autres contacts. Lors de votre retour, vous vous sentez reposé et vous reprenez votre travail. Vous serez de nouveau épuisé au bout de trois jours.

CAR : Les contacts, les 'menaces' et les facteurs de travail 'exigeant' beaucoup d'énergie n'ont pas disparu. Il faut consulter un spécialiste du syndrome d'épuisement... qui procède A UNE ANALYSE APPROFONDIE. Il ne doit pas vous interroger sur votre jeunesse, mais analyser les situations de travail plein de stress (on ne s'exprimera plus qu'en 'solutions' par la suite).

2) Manque de contrôle

Avoir le pouvoir de contrôler le mode dont les tâches sont accomplis est très important. Si le processus de travail a) est complètement prescrit et b) si la pression est grande, vous aurez beaucoup plus de stress que si vous aviez beaucoup 'd'espace libre' (organiser le travail librement, etc.). Dans l'idéal, vous avez beaucoup d'espace libre pour accomplir les tâches d'une manière qui vous donne de l'énergie et du sens et que vous pouvez travailler avec joie. Le manque de contrôle ensemble avec un processus de travail qui ne correspond pas aux besoins de l'employé aboutit vite à un 'terme émotionnel' et au syndrome d'épuisement.

Plus la dépendance des autres est grande, plus le processus de travail ne sera irrégulier, plus le stress et le risque d'un syndrome d'épuisement à long terme seront grand.


3) Manque de " Récompenses" (perception) )

La 'récompense financière' est importante, surtout sous le point de vue qu'elle ne doit pas être injustement basse. Si c'est le cas, on va se retrouver dans le 'cercle vicieux' 'Plus d'efforts - moins de rendement' (moins de récompenses).

Si la récompense financière est correcte, les compliments, le respect, l'appréciation et les qualités deviennent importantes. Tous ces facteurs vous APPORTENT de l'énergie. Si l'on est considéré comme 'machine de production' sans appréciation de la personnalité et si un employé se sent comme un robot, les réserves s'amenuisent. Si autre chose tourne mal dans vie professionnelle ou privée, le syndrome d'épuisement vous guette.

Lors d'un divorce, avec les enfants etc., on n'est souvent pas 'ménage' non plus et on peut en avoir assez.



Les compliments et appréciations sont indispensables et ne peuvent pas être remplacés par de l'argent.



4) Effondrement de l'ensemble social - > ' Environnement social corrompu '

Un siège principal risque de présenter un environnement propice à amener au syndrome d'épuisement. La mise en relation avec un évènement concret est souvent abstraite. On vous mesurera plutôt sur la base de votre attitude que sur la base de vos performances. Tout cela augmente les contacts dans la profession et donc la prédisposition au syndrome d'épuisement.

Les contacts ne sont pas forcément épuisants s'ils ont lieu dans une atmosphère décontractée et si chacun peut être 'soi-même'.

Il y a pourtant beaucoup de raisons qui risquent de transformer un groupe de collègues en un groupe de 'requins'. Exemple : il y a menace de licenciements. Dénigrer un collègue peut donc payer. Si les 'licenciements forcés' ne sont pas souhaités, mais si on souhaite 'une forte évolution naturelle' le collègue devient un concurrent. Si on ne s'accorde pas, tous essayeront de harceler les autres dans la mesure du possible tout en espérant que les victimes vont partir et qu'on puisse garder son propre emploi.

Un tel effondrement de l'ensemble social énerve tout le monde. Reste seule la question qui sera le premier à s'effondrer.




5) Manque d'honnêteté ( perception )

Le manque d'honnêteté et d'équité :

- peut se présenter sous forme relative (par rapport aux autres)
- peut se présenter sous forme absolue (relatif à vos propres valeurs)

.

C'est la perception de l'honnêteté qui décide. Si quelqu'un est traité différemment des autres tandis qu'il a fourni les mêmes prestations (à son avis), il risque d'aboutir à un syndrome d'épuisement (une autre fois : manque de récompense pour une performance supérieure et malhonnêteté sociale) . 


6) Conflits des valeurs

Au début d'une carrière, les valeurs jouent en général un rôle mineur pour un employé. L'enthousiasme positif et presqu'aveugle sera prédominant : dans une entreprise renommée, un jeune employé va être augmenté de 10% chaque année. Les "chasseurs de tête" appellent. On se sent important. La maison met une voiture à disposition. L'employé croit être particulièrement important et vise une grande carrière.

A l'âge de 30 ou 35 ans on s'attend à ce qu'un 'aspirant' obtienne son premier poste de directeur. Les tours politiques employés augmentent. Ceux qui montrent des signes de faiblesse dans la course vers le haut obtiendront tout à coup des évaluations médiocres. De tels employés vont se fâcher, se sentiront trahis (dans la perception) parce qu'ils ont reçu moins de récompenses pour les 'mêmes efforts'. Ces gens aboutissement plutôt au syndrome d'épuisement au lieu d'aboutir à un poste de direction. A 30 ans, il faut recommencer à zéro et se poser la question ce qu'on veut atteindre.

Autre exemple d'un 'conflit de valeurs'. L'ingénieur diplômé Jürgen a commencé sa carrière auprès d'une société pétrolière américaine. Peu avant son entrée en fonction en 1989, l'Exxon Valdez avait échoué devant les côtes de l'Alaska. Beaucoup de pétrole s'est échappé. Il s'agissait d'une grande catastrophe naturelle.

Deux années plus tard, Jürgen assistait à une séance de budget. Un vice-président venait des Etats-Unis. La société réalisait des bénéfices énormes. L'Américain demandait malgré tout de réduire les effectifs (a) et de ne pas évacuer l'asbeste mais de poser 'juste' des enseignes avertissant du danger de l'asbeste (b). Jürgen se sentait mal à l'aise - pourquoi réaliser davantage des bénéfices ? Pourquoi procéder à des licenciements s'il y a assez d'argent ? Pourquoi ne pas assainir l'usine maintenant où l'argent est disponible ?

Son enthousiasme pour l'entreprise déclinait.

On lui proposait d'autres postes mais rien ne l'enthousiasmait. A 29 ans, une lettre de licenciement lui parvenait. Quelque chose se cassa en lui et il arrivait au syndrome d'épuisement. Il avait été engagé comme candidat hautement intelligent, il était toujours dans les meilleurs 20% du groupe de référence. Maintenant on le mettait au dernier niveau des 20% et le licenciait. Il fallait enterrer le grand espoir. Les nombreuses heures supplémentaires avaient été vaines. Il se demandait pour le compte de qui il travaillait ?


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